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Actualités à venir :

Le cabinet de psychologie Portet vous propose un tour d’horizon des actualités en lien avec le champ psychologique, psychiatrique et art-thérapie (articles, colloques, évènements…)

 


Article : « Obésité mentale », par Catherine Grangeard, La clinique lacanienne 1/2008 (n° 13) , p. 129-146.

Obésité et hyperphagie

L’obésité a été classée « épidémie mondiale », sans qu’aucun virus ne lui soit attribué, mais en raison de ses conséquences : une mortalité accrue. Selon l’oms, ce serait même désormais la cinquième cause de mortalité sur la planète. Aujourd’hui, on meurt plus de trop manger que de famine. Patrick Bergevin, chirurgien en gastroplastie dans les Yvelines, et familier de la psychanalyse, m’a demandé en 2000 de réaliser les entretiens préliminaires puis le suivi des personnes le désirant. En sept ans, j’ai reçu plus de cinq cents candidats à la gastroplastie, au moins une fois, dans mon cabinet, dans une ville voisine de la clinique où se font les opérations. Hors des murs de la clinique. Ce qui montre concrètement que je reçois des personnes qui ont certes un gros souci avec leur poids, mais elles ne sont pas reçues à ce titre uniquement, elles ne se limitent pas à incarner un symptôme. Comment devient-on obèse ? Parce qu’on se nourrit trop ! Les raisons génétiques ne seraient que de l’ordre de 5 %, estiment les études actuelles. D’ailleurs, si en quelques années l’« épidémie » fait des ravages, aucune modification génétique ne vient l’expliquer. En revanche, une société d’abondance avec des normes de minceur, imposant leur diktat féroce, crée un véritable paradoxe qui se solde, pour certains, par un problème permanent de poids. 30 % de la population française est aujourd’hui en surpoids et 10 % en obésité, ce qui concerne tout de même vingt millions de personnes, dont six millions évoluent vers l’obésité. Ainsi, beaucoup se mettent au régime régulièrement, perdent un peu et reprennent beaucoup de poids (le yoyo)… La personne est alors dans un engrenage : restriction/frustration/transgression et vice versa. Cercle vicieux car 95 % (rien de moins !) des régimes mis en œuvre aboutissent après cinq ans à une reprise de poids initial, quand il ne s’agit pas de son dépassement. Or, la thérapeutique de l’excès de poids continue à être uniquement de cet ordre.

Les personnes en surpoids, et plus tard en obésité, malgré le long parcours chez les médecins pour régler ce problème, ne se sont pratiquement jamais orientées vers un psychanalyste. Or, dans les congrès de chirurgiens en gastroplastie, il est souligné par certains que la réussite de cette chirurgie dépend du rapport à la nourriture entretenu par chaque patient. Les spécialistes de la chirurgie gastrique disent que la technicité de l’acte ne pose pas de problème majeur. Là où il y a parfois complication, c’est lorsque le patient ne modifie en rien son rapport à la nourriture. Dans notre langage : la place accordée à la nourriture dans son économique psychique. Une fois le contexte posé, retour à la question de fond : pourquoi manger trop ? Pourquoi se donner à soi-même des aliments que l’on sait bien « mauvais pour ce que l’on a » ? Car depuis que les gens sont mis au régime, parfois dès l’enfance, ils sont devenus experts en diététique ! Si ce n’est l’ignorance, alors qu’est-ce qui est aux commandes ?
Question simple, réponse complexe. Gardons-nous d’aller trop vite et de la clore comme certains bouchent un vide sans fond, une béance, en engouffrant justement…
Notons tout de même, juste au passage, que les campagnes de prévention axent leur communication uniquement sur l’aspect de formation diététique.

Le conflit psychique qui caractérise les personnes disant vouloir tenir un certain comportement et se retrouvant en permanence en échec à cet égard est totalement ignoré. Que nous disent ces personnes reçues ? Une difficulté à mettre des mots sur cet excès de poids dont elles souffrent et à opérer ce décalage des maux vers les mots. Qu’est ce qui se dit par cette expression corporelle ? Comment décrypter ?

Pour consulter l’intégralité de l’article, veuillez suivre le lien suivant : www.cairn.info/revue-la-clinique-lacanienne-2008-1-page-129.htm.  


Article :  « Spécificités de la psychothérapie psychanalytique à l’adolescence. », par Philippe Jeammet, dans Psychothérapies 2/2002 (Vol. 22) , p. 77-87

L’adolescence est une étape sensible du développement de la personnalité dont les enjeux peuvent être déterminants pour l’avenir. Période sensible parce que l’adolescent est rendu vulnérable par les effets physiques et psychiques de la puberté qui sexualisent et conflictualisent les liens avec son entourage et plus particulièrement ses parents. Il est obligé de trouver de nouvelles distances relationnelles et perd le cocon de l’enfance et pour une part l’appui naturel qu’il pouvait chercher et trouver facilement auprès des adultes. Poussé ainsi à établir de nouvelles distances affectives et à cheminer vers plus d’autonomie, il est tout naturellement conduit à s’interroger sur la solidité de ses acquis et de ses capacités.
Mais ce qui fait la vulnérabilité de l’adolescent peut être aussi sa chance. Cette fragilisation apportée par la puberté le contraint au changement et l’ouvre à l’influence des autres avec ses risques, mais aussi ses avantages. La prise de distance du milieu familial peut aider à rompre l’enfermement d’une enfance difficile et offrir d’autres alternatives que la fatalité de la répétition.

Pour consulter l’intégralité de l’article, veuillez suivre le lien suivant : www.cairn.info/revue-psychotherapies-2002-2-page-77.htm.

Actualité psychologue Portet


Article : « L’anorexie mentale », par  le Dr Maurice Corcos, Le Journal des psychologues 1/2006 (n° 234) , p. 58-62  

anorexie et boulimie

Dans la clinique de l’adolescence, la problématique de l’anorexie mentale et des symptômes afférents est récurrente. Pathologie rendue complexe tant par son expression que par ses mécanismes psychiques sous-jacents, il est alors toujours intéressant de se repencher sur une description globale, néanmoins riche, de cette maladie pour poser les bases d’une réflexion.

La triade classique anorexie-amaigrissement-aménorrhée reste d’actualité. La conduite anorexique annonce le plus souvent le début des troubles. Loin d’une disparition passive de l’appétit, il s’agit d’une conduite active consciente et volontaire de restriction alimentaire et de lutte contre la faim, en accord avec le fantasme boulimique qui la sous-tend. La peur de grossir et le désir de maigrir qui reflètent une distorsion perceptive de l’image du corps sont, en effet, les signes les plus spécifiques qui organisent une conduite persistante malgré une perte de poids déjà significative. La faim et la distorsion perceptive de l’image du corps sont, dans le cas de l’anorexie mentale, des sensations qui font office d’objets externes, suppléants des autoérotismes, mais projetés hors psyché et sur lesquels l’anorexique peut exercer une illusion de maîtrise. La sensation de faim est activement recherchée, la satisfaction sans cesse repoussée. La faim est une perception corporelle viscérale immédiatement disponible qui précède l’apparition ultérieure du corps maigre, parfait garant et matérialisation de la sensation de faim, en en prenant peu à peu le relais à mesure qu’un clivage entre l’appareil psychique et le corps s’installe et que le fonctionnement psychique s’appauvrit au bénéfice des seules sensations corporelles. Enrichie par les sensations délivrées par l’hyperactivité physique, la faim permet le sentiment d’une continuité du soi, barrage salutaire contre les vagues pulsionnelles de l’adolescence et leurs effets désorganisants. Mais le prix à payer est élevé, puisqu’il sous-entend le refus de toute nourriture et, par là, le désinvestissement du monde. Si l’anorexique est hyperactive, c’est pour être insaisissable par l’objet et par son monde interne qui ne la laisse pas tranquille. Elle marche beaucoup pour faire taire ce corps qui s’ingénie à pulser, mais elle n’avance pas et tourne en rond. Ce fonctionnement psychique organise progressivement un comportement désobjectalisant aux effets mortifères, signant le progressif triomphe du narcissisme de mort sur le narcissisme de vie (Jeammet Ph., 1989). Il est temps de sortir des symptômes alimentaires et des conflits qu’ils engendrent pour retrouver ce qui les anime, ce à quoi ils se sont substitués.

Pour consulter l’intégralité de l’article, veuillez suivre le lien suivant : www.cairn.info/revue-le-journal-des-psychologues-2006-1-page-58.htm


Ouvrage : Roland Chemama, Depression, la grande névrose contemporaine, Editions Erès, 2006

psychologue Portet dépression psychologique

De son livre précédent Clivage et modernité, Roland Chemama a gardé la forme, celui d’un échange épistolaire entre un psychanalyste et un néophyte en la matière. Pour l’auteur cela est un engagement à être toujours dans une double écriture : celle du livre et de la lettre. Il donne sa parole au correspondant de ne jamais entrer dans un langage technique et opaque et d’être le plus précis possible. D’une lettre à l’autre, il fait part aux lecteurs des critiques et remarques de son correspondant, faisant ainsi de chaque lettre, une lettre ouverte. Que faut-il penser de cette forme ? Procédé artificiel pour simplifier une pensée qui ne s’y prête pas ? Manière de rendre la lecture vivante ? Faut-il y voir une trace de la maïeutique platonicienne, cheminement nécessaire dans une quête de vérité ?

Actualité psychologue Portet


Ouvrage : « Les médiations thérapeutiques par l’art, Le Réel en jeu » par Jean-Michel Vives et Frédéric Vinot

 Les médiations thérapeutiques par l'art Le Réel en jeu

L’expression « art-thérapie », en rapprochant par un trait d’union les termes art et thérapie, pourrait laisser croire que la pratique artistique ou la fréquentation d’une œuvre aurait des effets thérapeutiques en soi. L’exemple d’illustres artistes (Artaud, Van Gogh, Schumann, etc.) montre suffisamment qu’il n’en est rien.

En visant explicitement la dimension thérapeutique, conçue essentiellement comme résultat de la symbolisation, la médiation prend le risque de rater une des dimensions centrales de la rencontre médiatisée par l’art, le Réel, soit ce qui échappe à toute possibilité de symbolisation.

Cet ouvrage tente donc de dessiner les fondements d’une autre approche. En donnant au concept lacanien  de Réel une place centrale dans les modélisations des pratiques artistiques (musique, théâtre, marionnettes, écriture), les auteurs empêchent l’établissement d’une causalité linéaire liant art et thérapie. L’œuvre, dans un même mouvement, révèle et voile le Réel, laissant pressentir qu’un autre type de rapport à cet indomptable est envisageable : là où le symptôme suture, l’art fait rupture et dans le meilleur des cas ouverture. L’expérience des rencontres médiatisées par l’art repose sur l’énigme sans cesse relancée d’un impossible dans le rapport du sujet à lui-même.


Article : « Fethi Benslama, L’idéal et la cruauté. Subjectivité et politique de la radicalisation », par Benjamin Ducol, Lectures (En ligne), Les comptes rendus, 2016, mis en ligne le 14 mars 2016, consulté le 01 avril 2016.

Psychologie et radicalisation

Sujet d’étude qui est longtemps resté quasi absent du champ universitaire français, la radicalisation violente suscite un volume croissant de publications scientifiques. Bien qu’elle fasse l’objet d’une pluralité de sens, de définitions contestées et parfois contradictoires, la radicalisation violente renvoie généralement au processus par lequel un ou plusieurs individus en viennent à adopter un système de croyances légitimant l’engagement dans l’action contestataire violente ou l’utilisation de la violence à des fins idéologiques.

Au regard des débats actuels autour de cette problématique, on ne peut que souligner l’intérêt de voir s’ajouter au corpus déjà existant cet opus collectif dirigé par Fethi Benslama. Le volume réunit une douzaine de contributions issues d’une journée d’étude organisée au printemps 2015 sur la thématique : « Les processus de radicalisation : aspects subjectifs et cliniques ». Rassemblant psychologues, psychanalystes et sociologues, les treize chapitres du livre convergent autour de l’exploration des ressorts subjectifs de la radicalisation et du passage à l’action violente lorsqu’elle devient idéologiquement motivée. Plus précisément, c’est la subjectivité symbolique et idéationnelle des phénomènes de radicalisation qui est interrogée par les différents contributeurs du livre, en particulier autour d’un diptyque, celui de « l’idéal » et de la « cruauté ». La thématique choisie par Benslama s’articule en effet autour de ces deux pôles et permet de tracer un lien entre les différents chapitres qui composent l’ouvrage. D’un côté, « l’idéal » et sa quête renvoient aux dynamiques subjectives sous-jacentes à la radicalisation, celles des motivations et des aspirations idéationnelles qui conduisent certains individus jusque dans les postures les plus fanatiques. De l’autre, « la cruauté » et ses incarnations illustrent les solutions et les moyens choisis par certains afin d’accéder à cet « idéal ». (…) L’auteur revient ici, sous la forme d’une généalogie historique, sur « la blessure infligée à l’idéal islamique » par l’Occident au cours de la période coloniale et les effets que celle-ci continuerait de produire sur la définition même du « sujet musulman » dans notre espace contemporain. Mobilisant les outils de la psychanalyse, Benslama déconstruit l’islamisme radical comme l’incarnation du «  surmusulman  », identification réactive qui conduit certains individus à basculer dans une logique de sur-identification à cet « idéal musulman », envisagé comme absolu, anhistorique et aculturel. L’auteur aborde ainsi les enjeux d’identification et de dés-identification qui s’avèrent cruciaux pour comprendre les processus de radicalisation. À travers le rapport d’identification à certains idéaux se noue la construction des dynamiques parfois glissantes entre imaginaires collectifs et actions individuelles. Parce qu’il devient un imaginaire absolu ou un horizon mental indépassable et structurant à lui tout seul, la totalité de l’individu, « l’idéal » peut se transformer en puissant moteur de cette « cruauté ». Autre chapitre d’intérêt, celui de Fahad Khosrokhavar qui propose un texte synthétique sur le phénomène jihadiste, à la lumière du contexte hexagonal et européen. Dressant une typologie des formes que prend cette radicalisation jihadiste, Khosrokhavar souligne l’identification chez certains individus à une figure du « héros négatif », acteur qui renverse, par la violence, les valeurs dominantes des sociétés pluralistes contemporaines. Pour Khosrokhavar, cette figure du « héros négatif » est d’autant plus attractive pour certains jeunes « désaffiliés » qu’ils trouvent dans le jihadisme une offre de transcendance leur permettant de retourner le stigmate social et la marginalisation qu’ils vivent au sein des sociétés européennes. À côté de ce premier modèle de radicalisation jihadiste, Khosrokhavar ajoute également celui des convertis qui constituent, depuis plusieurs années, un bassin croissant de recrutement pour les organisations jihadistes. Parfois caricatural sur certains points, le chapitre de Khosrokhavar n’en demeure pas moins une des synthèses les plus fines et les plus éclairantes sur la radicalisation jihadiste parue à ce jour en langue française.

Pour consulter l’intégralité de l’article, veuillez suivre le lien suivant : http://lectures.revues.org/20347


Article : « Psychanalyse et psychothérapie : débats et enjeux. », par Gori Roland, Braconnier Alain, Hanin Bertrand, dans Le Carnet PSY 3/2006 (n° 107) , p. 38-41

Est-il légitime d’établir une distinction entre psychanalyse (cure psychanalytique proprement dite) et psychothérapies psychanalytiques ? Indépendamment même du principe de cette distinction, comment prendre en compte les variations des pratiques et des théories du processus thérapeutique ?
Un même mot n’est pas un même concept et le débat actuel autour des décrets d’application de l’amendement 52 de la loi du 9 Août 2004 sur l’usage du titre de psychothérapeute le démontre amplement. Dans l’avant-projet des décrets d’application que la Direction Générale de la Santé a remis aux représentants des associations de professionnels concernées par la psychothérapie, nous trouvons une définition bureaucratique de la psychothérapie réduite aux “4 principales approches de psychothérapie validées scientifiquement (analytique, systémique, cognitivo-comportementaliste, intégrative)” (article 8). La référence médico-administrative à la validation “scientifique” des “4 approches” procède d’un cache-misère rhétorique plaçant sous le manteau de miséricorde de la science la nudité et l’indigence de l’épistémologie de ce catalogue à la Prevert. Ici nul besoin de réflexion épistémologique ou méthodologique, on rassemble au nom du contrôle social et sanitaire un ensemble de pratiques qui sous le même nom procèdent de concepts totalement hétérogènes.
Pour nombre d’entre nous, les TCC ne sont pas des psychothérapies et leur rationalité technique procède d’une démarche psychorééducative permettant la réhabilitation de scénarios et de schémas d’apprentissage sinistrés. C’est toute une conception cognitivo-instrumentale de l’individu qui fait bien souvent du psychologue l’instrument d’un pouvoir qui transforme l’homme en instrument pour reprendre la célèbre phrase de Canguilhem. Les psychothérapies systémiques et familiales procèdent d’un autre paradigme épistémologique qui fonde sa rhétorique d’influence sur la communication et l’analyse des interactions. Cette approche systémique suggère une décentration de l’individu isolé pour agir efficacement sur le contexte relationnel dans lequel il s’insère. Cette approche procède essentiellement de la psychologie sociale et environnementale tout en se réclamant davantage de l’efficacité que de la vérité. Quant à la psychothérapie intégrative, comme son nom l’indique, elle relève d’une épistémologie éclectique, molle, qui libère le praticien des contraintes méthodologiques pour doser à sa convenance toutes les techniques que la pathologie du patient lui semble requérir. C’est dire que l’on gagne ici en flexibilité et en liquidité ce que l’on perd en rigueur et en consistance méthodologique. Comme on le sait, le seul ensemble qui soit aussi son propre sous-ensemble est l’ensemble vide… En conséquence de quoi, si comme je le pense, la psychothérapie psychanalytique se fonde sur un paradigme épistémologique radicalement hétérogène à ce qui précède, il convient de ne pas la dissocier de la psychanalyse proprement dite. En effet, toutes deux demeurent subordonnées aux mêmes règles méthodologiques et aux mêmes concepts fondamentaux.

Pour consulter l’intégralité de l’article, veuillez suivre le lien suivant : www.cairn.info/revue-le-carnet-psy-2006-3-page-38.htm.

Actualité psychologue Portet


 Article : « Grossesse, naissance et transmission : la place d’un pédopsychiatre en maternité. », par Françoise Fericelli-Broun, Psychothérapies 4/2008 (Vol. 28) , p. 235-244

Les pédopsychiatres et les psychanalystes ont effectué ces dernières décennies de nombreuses avancées dans le domaine de la psychiatrie du bébé. Des pratiques thérapeutiques se référant à la théorie psychodynamique du fonctionnement du psychisme se sont développées pour des enfants de plus en plus jeunes (Stern, Lebovici, Cramer…). Depuis une dizaine d’années, des pédopsychiatres et des psychologues cliniciens pour enfants se sont aventurés sur des terrains encore plus précoces, mettant en place des interventions thérapeutiques en anténatal dans le cadre de collaborations avec des maternités (Bydlowski, Missonnier…). Ces collaborations ont été largement encouragées en France ces derniers temps, avec le développement de la pédopsychiatrie de liaison périnatale et le tout récent plan périnatalité 2005-2007.

Pour consulter l’intégralité de l’article, veuillez suivre le lien suivant : www.cairn.info/revue-psychotherapies-2008-4-page-235.htm.  

Actualité psychologue Portet


Conférence : « Le secret professionnel, la parole mal-traitée ».

L’objet de cette journée d’études est de mieux définir les contours du et des secrets des professionnels, dans leurs aspects théoriques et humains, pour comprendre ensemble comment travailler auprès des auteurs de violences sexuelles au sein du réseau santé justice social. L’objet de cette journée d’études est de mieux définir les contours du et des secrets des professionnels, dans leurs aspects théoriques et humains, pour comprendre ensemble comment travailler auprès des auteurs de violences sexuelles au sein du réseau santé justice social. Plaquette à télécharger

Grenoble, le 18 mars 2016.


Rencontres : « Les troubles alimentaires de l’enfant »

troubles alimentaires psychologiques

Organisées par l’AFOP. Paris, le 25 mars 2016.


Colloque : « L’enfant et les écrans »

Conférence organisée par la Société Française de Pédiatrie (Groupe de Pédiatrie Générale). Les trois thèmes de cette conférence seront « Evolution des outils de communication et des consommations : état des lieux », « Doit-on avoir peur des écrans ? » et « Construire l’avenir avec les TIC ». Paris, le 31 mars 2016.

enfant et psychologie

Renseignements : www.len-medical.fr/enfant-et-ecrans


Article :  » « Éditorial. La parentalité, un état des lieux », par Mellier Denis, Gratton Emmanuel, Dialogue 1/2015 (n° 207) , p. 7-18 .

psychologie et parentalité

« Parentalité » est un terme qui s’est peu à peu imposé en France. Issue d’un groupe de travail pluridisciplinaire, cette notion définissait avec Didier Houzel les différentes manières d’être parent. A-t-elle rempli sa fonction pour soutenir les points de vue des différents professionnels ou acteurs sociaux sur le terrain ? A-t-elle perdu de sa pertinence en se généralisant et en gommant la différence entre l’homme et la femme ? Ou bien commence-t-elle seulement à mieux caractériser les différentes dimensions de se vivre comme parent ? Ce numéro réinterroge vingt ans après cette notion au regard de l’évolution de la société. Tel a été l’argument proposé pour ce dossier, telles seront les lignes forces de notre éditorial.

« La parentalité, terme fourre-tout ? » avait été un titre suggéré pour ce dossier, tant est grande actuellement la polysémie de ce mot, utilisé dans de multiples acceptions (ceci doit d’ailleurs nous alerter sur la fonction « idéologique » qu’il pourrait aussi colporter). Pour faire le point, nous essaierons de situer l’émergence des différents sens que prend la parentalité au regard de l’évolution historique de notre société. (…) La définition avancée avec Houzel (1999) comprenait trois dimensions dans ce « fait d’être parent » : celle de « l’exercice », qui renvoie à une définition juridique de la parentalité, celle de la « pratique », qui renvoie à la personne qui concrètement prend soin de l’enfant, assure son éducation, et celle de « l’expérience » d’être parent, qui renvoie plus à un sentiment subjectif, à un lien vécu avec l’enfant. Cette définition, pluri-directionnelle, « topique », pourrait-on dire, résultait d’un groupe de travail (1993-1998) commandé par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité et dont les résultats seront exposés à la Conférence de la famille de 1998 (celle-ci donnera lieu au déploiement d’une politique de « soutien de la parentalité » avec notamment la création des réseaux d’écoute, d’appui et d’accompagnement des parents, REAAP). Nous sommes ici à un moment charnière, car cette définition tentait de répondre aux problèmes que les professionnels rencontraient avec les parents pour travailler avec leurs enfants, notamment dans le cadre de la Protection de l’enfance, mais elle portait déjà en germe les transformations de la famille avec ces trois aspects du fait d’être parent. Ce terme déjà pluridisciplinaire introduisait à côté de la psychanalyse, d’où il tirait son origine, la référence à d’autres disciplines. Est-ce suffisant pour expliquer ensuite la très grande diffusion de cette notion ? Peut-on envisager un renouvellement ou un dévoiement de son sens ? Nous devons revenir en arrière pour tenter de comprendre comment ce terme a été à ce point « adopté ». (…) Après l’époque où l’institution se posait comme « substitut » des parents, les années 1970, 1980 ont vu l’émergence d’une nouvelle place pour la famille. Fablet (2008), étudiant l’émergence de ce terme de parentalité » chez les professionnels, montre qu’il est tributaire de l’évolution du rapport aux familles dans les années 1980, dans le secteur de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Il cite la démarche de type incitatif, l’opération Pouponnières impulsée et subventionnée par le ministère de la Santé et de la Famille à partir de 1978, dans un contexte marqué par les efforts ministériels pour faire évoluer l’ASE. Nous nous souvenons que Danielle Rapoport y avait pris une part active à côté de Geneviève Appell. Les parents ne sont plus, a priori, dénoncés comme nocifs comme dans les années 1950-1960, la fonction parentale doit être secourue, aidée. Ainsi le terme de « dysparentalité », que l’un d’entre nous a utilisé, désignait ce que l’on pouvait appeler après René Clément, trop tôt disparu, des « parents en souffrance » (1993) – titre d’ouvrage qui doit être mis en écho avec celui de Dolto, Rapoport et This sur les « enfants en souffrance » (1981). La création de lieux d’accueil parents-enfants après la Maison Verte accompagne ce mouvement, ainsi que la notion de « bientraitance » chez Rapoport. Il s’agit de résister à des jugements moraux, qui montrent d’abord la carence ou les défaillances de l’autre, en l’occurrence surtout celles des familles. Il s’agit de « réhabiliter » la place des parents pour l’enfant au regard surtout des professionnels. Les professionnels, essentiellement définis comme experts jusqu’alors, cherchent à occuper une posture plus « horizontale » que le terme d’« accompagnement » à la parentalité traduit bien.

Pour consulter l’intégralité de l’article, veuillez suivre le lien suivant : www.cairn.info/revue-dialogue-2015-1-page-7.htm.  


Colloque : « Justice et famille »

Si la famille est le premier lieu de socialisation des enfants, elle transmet la Loi, les règles de conduite, les valeurs morales de la société dans laquelle elle s’inscrit. Si les interdits essentiels du meurtre et de l’inceste traversent le temps et l’espace, leur structuration varie et bien des changements concernant les notions de permis-défendu, de bien ou de mal sont à l’œuvre en continu.
Ainsi, l’Autorité à l’intérieur des familles ne s’exerce plus, actuellement en France, sous l’égide d’un autoritaire pater familias et les fonctions parentales se retrouvent de plus en plus étayées, relayées par des professionnels mandatés ou interpellés qui entrent dans le groupe familial – avec quels effets ? Que ce soit en termes d’expertise, de protection de l’enfance, d’aide à la parentalité, de visites médiatisées, etc., les travailleurs sociaux sont concernés, comme les cliniciens, psychologues ou psychiatres, que l’on retrouve notamment dans les centres pour adolescents délinquants ou dans les prisons en relation directe avec les personnes ou dans les supervisions des différents professionnels de terrain. Qu’en est-il de ce travail dans cette diversité ? Comment négocie-t-on les embûches sur le chemin de la symbolisation qui reste le but de l’approche clinique, celui de mettre en mots les souffrances, de passer de l’acting à l’énoncé du ressenti et des affects ?

psychologue justice et famille

Organisé par la revue Dialogue et PSYFA – Centre de Recherche-Médecine-Psychanalyse-Société. UFR D’ETUDES PSYCHANALYTIQUES – Paris-Diderot – Paris le 2 avril 2016.

Renseignements : http://www.psyfa.net/activites-scientifiques/colloques


Congrès : « Traumatismes psychologiques et vieillissement »

Les traumatismes psychologiques sont sous-estimés, voire ignorés, chez les personnes âgées qu’ils soient anciens ou actuels, ils sont soit induits par un événement grave et imprévu qui met les personnes en état d’impuissance et en danger de mort imminente, soit ils se développent à l’issue d’adversités chroniques (événements répétitifs, violences récidivantes, humiliations récurrentes). Souvent méconnus, parfois confondus avec d’autres troubles, en particulier des troubles psychiatriques, les psychotraumatismes affectent non seulement les personnes âgées, mais également les proches, impliqués ou témoins, voire les professionnels mobilisés.

Psychologie et vieillissement

Organisé par l’association Psychologie et vieillissement. Pontivy, du 7 au 9 avril 2016.

Renseignements : www.psychogeronto.eu


Colloque psy : « Les masques de la haine »

Le samedi 9 avril 2016 aura lieu à la Mairie du 9e arrondissement de Paris le trentième colloque de l’Ecole de psychanalyse RPH, consacré à la haine et à ses expressions telles que nous les repérons dans le discours et les symptômes de celles et ceux qui rendent visite au psychanalyste.
 La haine, passion que Lacan rangeait au même titre que l’amour et l’ignorance, a grandement à nous enseigner sur la nature humaine et sur les voies d’expression dont l’être dispose pour chercher à faire reconnaître son désir, quitte à ce que cela prenne la forme de la destruction, de l’agressivité, de la culpabilité ou de la charité mal ordonnée…

haine et symptômes

Renseignements : www.rphweb.fr


 

Journées de réflexion clinique : « L’adolescence à l’épreuve de la stigmatisation/discrimination : de la perception aux risques de la radicalisation« . Grenoble, les 28 et 29 avril 2016.

Organisées par le Centre de psychologie clinique interculturelle APPM-CREFSI et le Laboratoire inter-universitaire de psychologie Grenoble-Chambery. Télécharger la plaquette : adolescents radicalisationnpdf2

Actualité psychologue Portet


Article : « Psychanalyse et psychothérapie: quoi, comment et pourquoi. », par Antonio Andreoli, dans Psychothérapies 1/2002 (Vol. 22) , p. 9-19

Psychanalyse et psychothérapies analytiques, un débat d’actualité
Placé au cœur du système de santé, le monde des psychothérapies analytiques est en prise directe avec les dynamismes sociaux et les contraintes institutionnelles qui façonnent notre image de la souffrance psychique et de ses politiques de soins (Kaley et al., 1999). C’est un monde en mouvement et un monde de compromis, souffrant de limitations incontournables qu’il est impossible de ne pas envisager comme une condition inhérente à l’exercice même de la psychanalyse appliquée (Kernberg et al., 1972). Mais c’est aussi un monde d’invention et d’échanges, ouvert sur la diversité des langues et des paradigmes des pratiques cliniques, baignant dans le bruit et la confusion de la vie.
Pour le psychanalyste, l’entreprise psychothérapeutique est indissociable d’un enjeu méthodologique plus complexe que dans les autres types de traitement psychologique. Le pari à tenir consiste à intégrer des buts pertinents à un très large champ d’intérêts et de prestations cliniques (bon rapport coût-efficacité, acceptabilité, faisabilité, accès, adaptation à des troubles graves, etc.) et une démarche de soins qui garde sa spécificité sur le plan métapsychologique.

Pour consulter l’intégralité de l’article, veuillez suivre le lien suivant : www.cairn.info/revue-psychotherapies-2002-1-page-9.htm

Actualité psychologue Portet


Rencontres en Art-thérapie : « Désir et Amour »

psychologue Portet rencontres art-thérapie

Organisées par la la Société Française de Psychopathologie de l’Expression et d’Art-Thérapie (SFPE-AT). Lyon, les 13 et 14 mai 2016.


Congrès : « Le travail c’est la santé ? »

27e congrès organisé par l’association Groupe d’Accueil et d’Action Psychiatrique (GRAAP-Fondation). Le travail tient une place importante dans le parcours des personnes atteintes de troubles psychiques, qu’il soit facteur de rétablissement ou de difficulté. Cette thématique questionne également nos valeurs individuelles et sociétales.

travail santé psychologue

Renseignements : www.graap.ch/congres


Article psy : « La parentalité : un nouveau concept pour quelles réalités ?, la place du père. », par François Marty, dans Le Carnet PSY 4/2003 (n° 81) , p. 27-33

Parler du père et de sa place suppose que l’on ait préalablement défini ce à quoi le père renvoie : la mère, l’enfant, la famille, le social. “La place du père dans la parentalité”est ici abordée d’un point de vue psychanalytique, voire d’un certain point de vue psychanalytique. Dans le père, on entend, peut-être attend-on aussi, le papa, au sens de la personne du père. Je voudrai rendre sensible, au-delà de cette association réductrice père/papa, à d’autres aspects qui concernent la question du père, celle de sa place et de sa fonction, des aspects plus fondamentaux aussi sur le plan de la scène psychique.
Le mot père vient du latin Pater “qui n’implique pas tellement la paternité physique, rôle assumé plutôt par genitor et par parens : il exprime surtout une valeur sociale et religieuse, désignant le chef de la maison, le pater familias, l’homme en tant que représentant de la suite des générations” (Dictionnaire historique de la langue française). Ce commencement de définition donne à penser la question du père dans une acception plus large que celle relative à la paternité. Elle indique la fonction symbolique que peut occuper la personne physique qu’on appelle “père”. Ces premiers éléments aideront à penser la place et la fonction du père dans la filiation, la généalogie et le générationnel dans l’espace familial et social, dimensions symboliques à quoi la notion renvoie.

Pour consulter l’intégralité de l’article, veuillez suivre le lien suivant : www.cairn.info/revue-le-carnet-psy-2003-4-page-27.htm.  


Colloque psy : « De l’épreuve du mourir à l’absence »

Journées des Pays de la Loire de soins palliatifs et d’accompagnement organisées par l’association Emergence. Les Sables d’Olonne, le 27 mai 2016.

soins palliatifs et psychologie

Renseignements : soinspalliatifs@e-mer-gence.fr


Congrès psychologues : « Vide, Désir, Addiction »

 psychologue Portet rencontres psy

Organisé par l’institut Mimethys. Saint-Brévin les Pins, Les 26 au 28 mai 2016.


Congrès : « Pratiques thérapeutiques en psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent : actualités et perspectives »

La diversité des pratiques thérapeutiques en psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent témoigne depuis sa naissance de la complexité et de la richesse de notre discipline : cliniques diverses selon l’âge, de la périnatalité jusqu’à l’adolescence ; approches centrées sur l’enfant, la famille ou le groupe ; pratiques psychothérapiques, psycho-éducatives et rééducatives ; cadre hospitalier et ambulatoire … Aujourd’hui ces pratiques évoluent et se transforment sous l’influence des apports de différents courants scientifiques : psychopathologie clinique, sciences du développement, biologie et neurosciences, sciences sociales, recherche sur les pratiques et évaluation de celles-ci, mais aussi du fait de transformations importantes de la demande sociale, de changements culturels et économiques, voire d’effets de mode.

psychologie psychiatrie adolescents et enfants

Organisé par la Société Française de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent et Disciplines Asssociées. Paris, les 27 et 28 mai 2016.

Renseignements : sfpeada2016.univ-lyon1.fr


Article : « Adolescence et psychothérapie. », par Alain Braconnier et Rémy Barbe, dans Psychothérapies 2/2006 (Vol. 26) , p. 87-90

Ces vingt dernières années ont vu le développement des expériences cliniques, des pratiques et des réflexions sur la question des psychothérapies à l’adolescence. En aborder tous les aspects serait une gageure. Nous nous limiterons ici à montrer que si la psychothérapie de l’adolescence s’est largement développée, du moins en Europe, ce développement a été essentiellement en faveur de l’approche psychanalytique. Mais aujourd’hui, cette approche manque de validation comparée aux travaux sur les psychothérapies de l’adulte et même de l’enfant. Elle manque aussi de validation comparée aux travaux sur les psychothérapies d’autres orientations que l’orientation psychanalytique. De même, la question de la formation spécifique à la mise en place et au déroulement des traitements psychothérapiques à l’adolescence est un sujet qui reste totalement ouvert.
Evidemment, lorsqu’on pense psychothérapie, on pense adolescent en souffrance. Mais qu’appelle-t-on un adolescent en souffrance ?

Pour consulter l’intégralité de l’article, veuillez suivre le lien suivant : www.cairn.info/revue-psychotherapies-2006-2-page-87.htm.  


 Congrès addictologie : « Les addictions au carrefour des connaissances » – 10e congrès international d’addictologie de l’ALBATROS

Organisé par le Centre d’Enseignement et de Traitement des Addictions (CERTA). Paris, du 1er au 3 juin 2016.

addiction et psychothérapie

Renseignements : www.centredesaddictions.org


Colloque : « La créativité chez les soignants en psychiatrie »

Organisé par le Centre Hospitalier Sainte-Marie de Clermont-Ferrand. Clermont, le 2 juin 2016.

psychiatrie et créativité

Renseignements : www.ahsm.eu/etablissements_ahsm/63


Conférence : « Prévention des violences intrafamiliales »

La violence et l’importance qu’elle prend dans notre société interroge chacun d’entre nous. Questionner des processus comme la maternalité, la paternalité, la parentalité, l‘interculturalité et les recompositions familiales pourrait-il apporter des formes de réponse ? Et si violence il y avait, de quelle violence s’agirait-il ? Passage par l’acte et/ou carences en matière de soin ? Mais qu’en est-il de la violence plus discrète, plus psychique mettant en question à la fois le narcissisme de l’adulte donneur de soins et celui, en construction, de l’enfant ? Comment peut-on penser la violence inhérente à la vie, au développement psychique et aux liens interpersonnels ? Où placer le curseur pour distinguer cet inhérent à la vie psychique et ce qui la menace ? Comment éviter que des transmissions parasitent la sphère du transgénérationnel ?

violences psychiques intrafamiliales

Conférence organisée par l’association « Mon Ti’ Loup » et l’Association Internationale pour le Développement de l’Observation du Bébé selon Bick (AIDOBB). Mont-Saint-Aignan, les 2 et 3 juin 2016.

Renseignements : www.affobb.fr


Colloque psychiatrie : « Quand l’humeur vient à la psychose »

Colloque organisé par l’ASM13. Paris, le 3 juin 2016.

psychiatrie-psychologue-Portet-sur Garonne

Parmi les évolutions observées sous traitement, dans les psychoses chroniques de l’adulte, schizophréniques ou non, celles qui voient se dessiner des troubles de l’humeur semblent des occurrences relativement favorables.
Ces dernières décennies, la distinction entre psychoses dissociatives, psychoses dysthymiques et psychoses maniaco-dépressives (aujourd’hui appelées troubles bipolaires) a été étudiée dans différentes directions.
Le point de vue qui sera développé consiste à considérer la constitution de troubles de l’humeur comme témoignant de l’organisation d’une humeur, celle-ci manifestant un progrès dans l’intégration des différentes composantes de la personnalité et dans l’unification du sujet. L’expérience du traitement de sujets qui perdent puis retrouvent le contact avec leur humeur au fil de l’évolution d’un épisode psychotique sera également interrogée.
Témoigneraient de cette transformation, l’évolution au fil du temps des médicaments prescrits au patient, la survenue d’épisodes d’excitation ou mieux de dépression, la possibilité d’éprouver paisiblement tristesse et ennuis, tandis que les éprouvés des soignants et la qualité de la relation médecin-malade en sont influencés.
Difficile à discerner du fait de sa lenteur, ce processus de transformation requiert pour qu’il réussisse un soin particulier de la part des soignants et médecins, qui cherchent pour cela des repères cliniques et des éclairages théoriques que nous aborderons au cours de la journée.

Renseignements : www.asm13.org


Colloque : « L’enfant en accueil familial » – Son développement psychique : un enjeu essentiel

Organisé par le Réseau d’Intervenants en Accueil Familial d’Enfants à dimension Thérapeutique (RIAFET) et le laboratoire Psychologie Clinique, Psychopathologie, Psychanalyse (PCPP) de l’Université Paris Descartes.

Observer, évaluer et comprendre l’effet pathogène des liens complexes qui unissent l’enfant à ses parents ; accompagner ces derniers quelles que soient leurs capacités à participer à la protection du développement de leur enfant ; soutenir, protéger et travailler les liens qui se nouent entre un enfant et sa famille d’accueil … tout cela est une tâche délicate mais bien nécessaire pour garantir à l’enfant un développement optimal. Paris, le 10 juin 2016.

enfant et psychologue

Renseignements : http://www.colloque-paf-2016.fr


Journée de psychopathologie : « Recevoir les parents »

Quelles sont les modalités, les effets réciproques, les attentes de nos rencontres avec les parents et leur bébé ? Comment travaillons-nous quand ce n’est pas une mais plusieurs psychés qui se présentent à nous ? Quand l’enfant n’est encore qu’un espoir à venir ? A quels paradoxes sommes-nous confrontés ? Lorsque en consultant pour leurs enfants ou pour partager leurs interrogations de futurs parents, ces derniers engagent inévitablement, au-delà de leur demande manifeste, un processus transférentiel, réactualisent infantile, idéaux, deuils, une part inconsciente de ce qui leur a été transmis.

psychologue Portet parentalité et enfants

Organisée par l’asm13. Paris, le 11 juin 2016.


Rencontres : « La santé mentale des migrants »

Organisées par l’association Migrations Santé en partenariat avec la Cité de la Santé. Paris, les 16 et 17 juin 2016.

migrants santé mentale

Renseignements : http://www.migrationsante.org


 

Colloque : « Quand les temps changent, les bébés changent-ils ?

Une nouvelle histoire des bébés est-elle en train de s’écrire? Si le petit humain naît
dépendant d’«un autre secourable», il est cependant sujet actif quêteur de liens et d’expériences. Quels effets produisent les mutations sociétales, l’expansion
des savoirs,sur ce que vivent les parents et les professionnels ?
Les temps changent, dit-on.En quoi les bébés, eux, changeraient-ils ?

psychologue Portet bébé

Le cabinet de psychologie Portet vous informe d’un colloque à venir

Organisé par l’ANAPSYpe. Paris, les 15 et 16 septembre 2016.


Colloque : « Tous connectés »

Le moi conscient que Freud, voici presque cent ans, définit comme la partie émergée de l’iceberg a aujourd’hui partie liée avec le numérique.
Que la santé soit bonne, stabilisée ou critique, le numérique accompagne notre existence au quotidien, à tous les âges de la vie.  Peut-on parler d’addiction et de sevrage ?
Ce 16e colloque nous donnera l’occasion de nous pencher sur le renouveau des soins et de la clinique médicale et psychanalytique qu’apporte le numérique à différents âges de la vie, pour l’individu lui-même mais aussi pour la société dans laquelle il vit et pour ses dangers. Ce renouveau véhicule-t-il du positif ? du négatif ? Ces questions seront portées aux débats de même que les enjeux cliniques, économiques et éthiques qui en découlent. Entre l’individu et la société : quelle place pour le Big Data ? pour la protection de la confidentialité et de l’anonymisation ?
On interrogera également bien sûr la place du psychanalyste dans cette nouvelle médecine où le corps chiffré, numérisé, mis en équations s’associe bien souvent à une psyché décomposée.
On parlera donc clinique médicale, politique de santé et clinique psychanalytique tout au long de ces journées avec, comme à l’habitude, des ateliers destinés aux échanges entre les intervenants et les participants.
psychologue et nouvelles technologies
Organisé par la Société Médecine et Psychanalyse (SMP). Paris, les 27 et 28 janvier 2017.
Renseignements : www.medpsycha.org

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